{"title":"Valentina Andrei","description":"\u003ch3\u003eElle ne venait pas pour ça\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eValentina Andreï est arrivée en Suisse pour apprendre le français. Rien de plus. Née à Botosani, dans le nord de la Roumanie, fille d'agriculteurs, elle connaît déjà la terre, mais pas encore la vigne. C'est une excursion en Valais qui va tout changer. À Beudon, elle rencontre Marion et Jacky Granges et découvre ces murs en pierres sèches, ces coteaux vertigineux et ces vignes dont on se demande presque comment les cultiver. Le coup de cœur est immédiat. Celle qui ne devait être que de passage décide finalement de rester.\n\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eValentina se forme en Suisse avant de passer quatre années déterminantes comme maître de chai auprès de Marie-Thérèse Chappaz. En 2013, elle loue quelques parcelles et transforme un simple garage en cave. Son premier millésime compte 4 vins et 5'000 bouteilles. Partir de rien, étrangère, dans un métier d'hommes et un canton qui ne se donne pas facilement : il en fallait, du courage. Elle en avait à revendre.\n\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCar Valentina ne cherche pas à dompter la vigne, elle préfère l'écouter. Une approche sensible, instinctive et profondément personnelle qui l'a menée, en quelques années seulement, parmi les figures incontournables du vignoble valaisan. Elle était venue apprendre notre langue. C'est finalement la vigne qui a appris la sienne.\n\u003c\/p\u003e","products":[],"url":"https:\/\/lagrappe.ch\/collections\/valentina-andrei.oembed","provider":"La grappe","version":"1.0","type":"link"}